Les sagas Harry Potter et Twilight étant désor­mais derrière nous, place à celle de Sublimes créa­tures. Un énorme succès de librai­rie aux États-Unis (supé­rieur à celui de Twilight, dit-on) et qui s’étale sur quatre volumes. Le premier, 16 lunes, dépeint la rencontre inat­ten­due entre Ethan, un jeune homme tout à fait normal d’une ville ennuyeuse de Caro­line du Sud, et Lena, une nouvelle élève de son lycée. Lui qui n’at­ten­dait que son admis­sion au collège pour quit­ter Gatlin va voir ses projets singu­liè­re­ment modi­fiés par Lena. Il en est sûr, c’est elle l’étrange fille qui hante ses rêves depuis quelques temps. Et plus il la connaît, plus il la trouve fasci­nante. Il y a de quoi… Car, en plus de vivre dans une maison extra­or­di­naire, dans une ambiance très mysté­rieuse, Lena possède des facul­tés étranges. 

Encore une histoire de pouvoirs magiques et malé­fiques… Mais celle-ci a des argu­ments que n’avaient pas les autres sagas. D’abord, elle est assez réaliste, très implan­tée dans le quoti­dien d’une ville améri­caine où la vie s’écoule avec lenteur. Les acteurs aussi ont un côté acces­sible qui la rend plus crédible. Les effets spéciaux, très spec­ta­cu­laires, sont utili­sés à bon escient. Enfin, les dialogues sont plutôt amusants, avec un suspens qui donne évidem­ment immé­dia­te­ment envie de voir la suite. 

Véro­nique Le Bris.