Plus fort que l’ori­gami, voici le seïdô­gami (du japo­nais seïdo qui signi­fie le bronze et gami (kami) qui désigne le papier). Inven­tée par Hélène Dauga (plas­ti­cienne) et Gérard Findji (graphiste et desi­gner), cette tech­nique de sculp­ture, dite de la cire perdue, permet de réali­ser des œuvres en bronze coulé à partir d’une feuille pliée.

Pour leur première expo­si­tion à Lyon, les deux artistes ont imaginé une série de quinze animaux qui semblent prêts à s’ani­mer. Écureuil aux aguets, cheval racé, ours blanc dressé sur ses pattes, grue aux ailes déployées… le résul­tat allie la déli­ca­tesse du papier et la force du métal.

En paral­lèle, la gale­rie présente les toiles de SylC, dont les person­nages étranges et naïfs semblent tout droit sortis d’un conte. 

Blan­dine Dauvi­laire