Pour sa 11e édition, le festi­val de musiques élec­tro­niques Les Nuits sonores conti­nue à mêler poin­tures (Carl Cox, Laurent Garnier, Vita­lic, Pedro Winter, Jamie XX…) et décou­vertes (Thug Tieg Dan Deacon, Fritz Kalk­bren­ner, Gang­pol & Mit…). La carte blanche est accor­dée à Bruxelles, “ pour son cosmo­po­li­tisme, son éner­gie déli­rante, sa simpli­cité, son esprit d’ou­ver­ture ”, mais aussi son goût pour l’in­ter­dis­ci­pli­na­rité : la musique se mêle joyeu­se­ment au vélo, au graphisme, à la vidéo ou au fooding (frites et gaufres pour tous !). 

À côté du programme nocturne, acces­sible dès 16 ans, Les Nuits sonores ont étoffé la program­ma­tion de jour (de 15h30 à 21h30) qui se déploie sur trois grandes scènes pendant quatre jours aux Subsis­tances. 

Pour les 4 à 12 ans direc­tion la Mini-Sonore, espace sécu­risé où ils apprennent à mixer, à jouer avec des robots, à créer des doudous et des acces­soires de mode, à cuisi­ner des cake pops et des sucettes maison ou encore à fabriquer des masques de super-héros. L’es­pace Studios leur propose de parti­ci­per à la créa­tion d’un clip musi­cal, de se méta­mor­pho­ser en rock star pour figu­rer sur une pochette d’al­bum, de créer une bande-son ou de compo­ser une musique puis pres­ser un disque. Enfin, des visites (en nombre limité) offrent aux enfants la possi­bi­lité de passer “ backs­tage ” et de décou­vrir les coulisses du festi­val.

Le dimanche, la Mini-Sunday les invite à une boum soul et un concours de danse avec M. Jona­than Toubin. Les apéros sonores dans les rues de Lyon sont aussi une occa­sion pour les plus jeunes de parti­ci­per à l’ef­fer­ves­cence urbaine de ces jours et nuits sonores.

Anne-Caro­line Jambaud