Mumble était le seul pingouin plus à l’aise en dansant qu’en chan­tant. Son fils trouve, lui, plus utile d’ap­prendre à voler qu’à danser. Ce qui lui serait utile pour déli­vrer leur colo­nie prise au piège… 

Voilà encore une histoire d’ini­tia­tion où le père trans­met autant à son fils qu’il en apprend de lui. Mais hormis de belles images et des crevettes hila­rantes, ce Happy Feet 2 est déce­vant. Non seule­ment la BO, qui donnait le tempo du premier épisode, est inin­té­res­sante, mais l’his­toire, télé­pho­née, ne séduit pas non plus. 

Véro­nique Le Bris pour Grains de Sel n° 71, décembre 2011/janvier 2012