Deux méde­cins savants un peu fous accueillent des nounours pour les soula­ger de tous les chagrins, peurs, colères que les enfants de l’ex­té­rieur leur ont confiés.

Au début il n’y a qu’un patient, qui fera donc les frais de leur inex­pé­rience. Car les nounours ont un langage qui leur est propre, ils viennent du monde des ours, et que les docteurs doivent apprendre à déco­der.

Les deux hommes, qui ne sont pas toujours d’ac­cord sur les moyens à mettre en oeuvre, vont essayer diffé­rentes méthodes pour soigner leurs pension­naires mais ils découvrent que les mots, les gestes et la musique seront leurs seules ressources.


Les nounours parlent, dansent, chantent et parfois jouent d’un instru­ment de musique.
Le nombre de patients qui augmente sans cesse risque de leur faire perdre leur flegme.
Il y a l’ours Tibleu qui a des problèmes d’in­té­gra­tion , l’ours Rogers qui est amou­reux sans espoir, Jojo qui a perdu sa mémé, les frères Pata­pov qui se battent comme des chif­fon­niers, le couple des Dodus, Kéké qui a peur de tout, le petit Anto­nin qui ne sait plus qui il est, un singe qui se prend pour un ours……

Le plateau est envahi progres­si­ve­ment de nounours jusqu’à la fin. Beau­coup de nounours, trop.

(Extrait du site de la compa­gnie)