La Maison de la danse accueille un grand choré­graphe qui s’ins­pire d’Al­win Niko­lais, en utili­sant avec brio des effets visuels renver­sants.

Maître du théâtre d’ombres, prince de l’illu­sion d’op­tique, magi­cien, Robby Barnett, le fonda­teur de la compa­gnie Pilo­bo­lus invente avec Shadow­land une féerie visuelle étour­dis­sante. Entre­mê­lant les corps malléables de neuf danseurs-gymnastes et de subtils jeux de lumières, il sculpte des images oniriques qui s’animent en douceur. Paysages et monu­ments se construisent en un instant, fleurs géantes et animaux appa­raissent comme par enchan­te­ment. Ces méta­mor­phoses spec­ta­cu­laires d’une préci­sion extra­or­di­naire donnent vie au conte initia­tique imaginé par Steven Banks (auteur de Bob l’éponge). Pilo­bo­lus nous trans­porte.

 

Blan­dine Dauvi­laire