Deux adoles­cents, Jacques (de chair et d’os) et Oscar (tota­le­ment virtuel), se retrouvent face à face… Cette rencontre inat­ten­due va bous­cu­ler toutes les certi­tudes du spec­ta­teur, tant l’usage des effets spéciaux numé­riques est savam­ment maîtrisé. À partir du texte de Fabrice Melquiot, parfois un peu hermé­tique, la mise en scène de Roland Auzet éclaire la soli­tude et les ques­tions déran­geantes qu’en­gendrent les nouvelles tech­no­lo­gies. Portée avec éner­gie par Julien Rome­lard, Aucun homme n’est une île est une pièce d’une beauté étrange et fasci­nante.

Blan­dine Dauvi­laire