Pour leur douzième édition, les Nuits sonores relèvent le défi de mettre la barre toujours plus haut. Le festi­val de musiques élec­tro­niques, qui aura lieu du 28 mai au 1er juin prochains, accueillera le légen­daire groupe alle­mand Kraft­werk et nombre d’autres artistes : Laurent Garnier, Agoria (des habi­tués), mais aussi Dark­side, Nina Kraviz, Dum Dum Girls… Concen­tré prin­ci­pa­le­ment sur le quar­tier Confluence, le festi­val inves­tit cette année l’an­cien marché de gros à la tombée de la nuit et étoffe une program­ma­tion de jour à La Sucrière.

Pendant que les parents pour­ront s’of­frir un concert NS Days sur une des trois scènes de La Sucrière, les 4/12 ans seront invi­tés à faire la fête aux Mini sonores. Tous les jours, il y aura foule pour se déhan­cher sur le dance floor, mais les jeunes festi­va­liers auront aussi le privi­lège de s’aven­tu­rer dans les coulisses de l’évé­ne­ment, de faire de la radio avec Mimix et d’in­ter­vie­wer des artistes. Avec Char­lie BeatBox, les enfants décou­vri­ront que le corps est une formi­dable machine à sons et crée­ront, sur console, leur propre échan­tillon de musique élec­tro. Aux Mini­so­nores, la créa­ti­vité des petites mains sera égale­ment conviée, avec des ateliers de fabri­ca­tion de robots en plas­tique recy­clé, des confec­tions de pantins rock stars et une créa­tion graphique monu­men­tale. Les Nuits sonores réservent d’autres temps à parta­ger en famille.

Le dimanche 1er juin, le Sunday Park clôtu­rera la semaine festi­va­lière au parc des Berges, dans une ambiance douce­ment musi­cale et convi­viale. Des événe­ments inso­lites sont encore à piocher dans le programme Extra !, qui rassemble une tren­taine de projets dans la ville, avec notam­ment 16 000 craies de couleur mises à dispo­si­tion pour déco­rer un trot­toir tout entier le 31 mai. 

Aude Spil­mont