Encore plus fami­liales, toujours plus éclec­tiques, les Nuits de Four­vière ont tout pour plaire. Petit mémo des spec­tacles à ne pas manquer cette année.

– Marion­nettes :

Elles font leur appa­ri­tion dans le festi­val grâce à deux compa­gnies venues d’Amé­rique.

• Dès 12 ans : mani­pu­la­tions à vue, utili­sa­tion de marion­nettes à gaine et à fils, les Old Trout Puppet font preuve d’une grande liberté créa­tive pour dire des choses extrê­me­ment profondes. Avec Igno­rance, ils nous racontent l’his­toire du bonheur depuis la préhis­toire, tandis que dans Famous puppet death scenes, ils abordent le thème de la mort de façon cocasse. Durant leur séjour à Lyon, ils instal­le­ront leur atelier aux musées Gadagne et crée­ront le spec­tacle The Umbrella (dès 6 ans) à partir d’ex­traits de leur réper­toire.

• Dès 12 ans : Ruben Orsini entrouvre ses valises et donne vie à Mario­ne­tas, spec­tacle tendre qui allie mani­pu­la­tions et musique.

– Cirque :

• Dès 6/7 ans : acro­bates, musi­ciens, les 11 artistes de la compa­gnie Akorea­cro actionnent leur joyeux Klaxon sous chapi­teau. Autour d’un piano, Claire la volti­geuse et ses compères nous embarquent dans leur univers.

• Dès 10 ans : Les 7 doigts de la main sont de retour avec Traces, leur spec­tacle phare joué en perma­nence à Broad­way. Un condensé d’éner­gie, de folles acro­ba­ties et de géné­ro­sité.

• Dès 12/13 ans : Circa revient avec un caba­ret un peu coquin et plein d’hu­mour baptisé Beyond.

– Hip-hop :

• Dès 11/12 ans : avec Réper­toire #1, le choré­graphe Mourad Merzouki entend valo­ri­ser le réper­toire hip-hop exis­tant. Trente danseurs inter­pré­te­ront des œuvres qui ont marqué cette danse.

– En clôture du festi­val : 

• L’Éclat final réunira de 19h à minuit le musi­cien François Dumont d’Ayot et son quar­tet de jazz ; la fanfare Mazalda, à la croi­sée du jazz et des musiques du monde ; le déso­pi­lant Timber ! du cirque Alfonse (vers 21h), puis la compa­gnie du Cirk­vost compo­sée de volti­geurs se produira sous une « cathé­drale » de bambous géants.

Blan­dine Dauvi­laire