Les Roma­nès, c’est une saga humaine et un cirque à la hauteur du sens de l’hos­pi­ta­lité tzigane et gitane.

Délia et Alexandre Roma­nès ont, il y a très long­temps, planté leur chapi­teau sur le boule­vard de Clichy à Paris. Le terrain vague était sommai­re­ment fléché par des lampions, la piste accueillait déjà leurs enfants, les cara­vanes grouillaient  d’ar­tistes de passage et les gradins se remplis­saient par le bouche à oreille.

Avec “Voleurs de poule”, ils arrivent à l’Opéra, sans le chapi­teau, avec notam­ment leurs cinq filles… Mais leur force, c’est que tout l’uni­vers du cirque tzigane auto­di­dacte sera là quand même : funam­bu­lisme, contor­sion, cordes volantes, tiss­sus et surtout la musique Flamenco. Chez les Roma­nès, il n’y pas de conven­tions, juste du coeur.