Pour les parents qui s’en souviennent, Les Cheva­liers du zodiaque sont appa­rus en 1988 dans le Club Doro­thée. Adapté d’un manga au succès colos­sal, vendu à 35 millions d’exem­plaires dans le monde, ce dessin animé a été diffusé dans plus de 80 pays. 

Les revoilà donc au cinéma, mis en scène par Keii­chi Sato et par le studio TOEI Anima­tion, à qui l’on doit Alba­tor, corsaire de l’es­pace. C’est un des arcs scéna­ris­tiques préfé­rés des fans qui a été retenu pour le grand écran, celui de la légende du sanc­tuaire. 

Le succès de ce manga tient, paraît-il, à l’ori­gi­na­lité et à la complexité de son univers qui mêle mytho­lo­gie grecque et person­nages issus des diffé­rentes constel­la­tions célestes, tirant de leurs attri­buts spéci­fiques des pouvoirs parti­cu­liers. 

Athéna, déesse char­gée de proté­ger la Terre, a été cachée pendant son enfance. Elle finit par être loca­li­sée par les forces du mal. Les cheva­liers du zodiaque, ses protec­teurs, vont donc combattre les 12 cheva­liers d’or pour la proté­ger et la hisser au sanc­tuaire du Grand Pope. 

Dire que l’in­trigue est limpide serait abuser. Mais ce film vaut surtout pour ses combats homé­riques, du genre des affron­te­ments popu­la­ri­sés par les Poké­mon. À réser­ver aux fans donc, les autres s’en­nuie­ront. 

Véro­nique Le Bris