Max, 9 ans, est remuant, sensible. Se sentant mal compris et mal aimé, il se réfu­gie au pays imagi­naire des Maxi­monstres qui le prennent pour leur roi. Mais gouver­ner n’est pas plus aisé que de vivre au sein de sa famille. Juste avant que l’aven­ture ne dégé­nère, Max comprend que, pour gran­dir et être, il va devoir apprendre à mieux contrô­ler ses émotions. Et que c’est auprès de sa maman qu’il sera fina­le­ment le mieux armé pour affron­ter ses propres démons. Plus qu’un film pour enfants, Max et les maxi­monstres est un film sur l’en­fance, ses angoisses et ses rites de passage. Une sorte de déco­deur, acces­sible au jeune public, sans doute plus séduit par son aspect aven­tu­rier et libre que par son analyse psycho­lo­gique, d’ailleurs simpliste et maladroite.

Véro­nique Le Bris.

Article paru dans Grains de Sel n° 53, décembre 2009/janvier 2010.