Quatrième épisode d’une saga à succès qui mélange acteurs réels et chip­munks virtuels (sorte d’écu­reuils qui parlent et chantent), ce film, mené tambour battant, n’a aucune autre ambi­tion que d’être diver­tis­sant. 
À la limite, peu importe l’his­toire, ce sont le tempo, les gags, les situa­tions embar­ras­santes et donc drôles dans lesquels les person­nages sont plon­gés qui comptent. Dave, le père adop­tif des trois chip­munks, est amou­reux et depuis, il les aban­donne un peu à leur propre sort. Ou plutôt au bon vouloir du fils de sa nouvelle conquête, qui se venge de l’ab­sence de ses propres parents sur ces bestioles mali­cieuses.
Alors que Dave s’em­barque pour un week-end avec sa belle, les chip­munks, terro­ri­sés à l’idée qu’il se fiance, décident de faire capo­ter tout projet d’union. Mais pour cela, ils doivent traver­ser les États-Unis, de Los Angeles à Miami… 
Cela pour­rait être ridi­cule, mais recon­nais­sons aux Améri­cains un talent pour tenir leurs promesses grâce à une succes­sion de rebon­dis­se­ments et d’évè­ne­ments impro­bables. C’est juste amusant, un vrai pop-corn movie sans prise de tête, à réser­ver pour un après-midi pluvieux. Les effets spéciaux sont évidem­ment très réus­sis. 
Véro­nique Le Bris