Demain, faites un tour par Givors, une program­ma­tion de spec­tacles de rue qui a du sens vous y attend.

« Appe­ler un festi­val Les Hommes Forts c’est rappe­ler tout haut que l’hu­main doit rester la prio­rité et qu’un festi­val tend à rappro­cher les Hommes, à tisser des liens, à créer des rencontres.

C’est aussi ne pas oublier le passé de Givors, se souve­nir des jouteurs que l’on nommait ainsi.

Ce nom rend aussi hommage à toutes les femmes et tous les hommes qui ont lutté et qui luttent encore pour avan­cer dans la vie, amélio­rer leur quoti­dien et celui des autres tout en gardant cette part de géné­ro­sité et de rêve.

Le nom du festi­val Les Hommes Forts ques­tionne donc sur la place de l’Homme – avec un grand H – dans notre société. Qu’est-ce qu’être un Homme Fort aujourd’­hui ? Quelle place l’Homme tient-il ? Où en sommes nous des rapports Hommes-Femmes ? Comment l’Homme prend-il en compte son envi­ron­ne­ment ?

Autant de ques­tions abor­dées, de manières insi­dieuses, à travers la program­ma­tion de cette édition. »

Au programme :

Baby Boom

Le 27 à 17h, le 28 à 15h30 et 17h30

Contes, comp­tines, jeux de doigts, chan­sons avec objets inso­lites ou détour­nés, c’est grâce à ces outils que Sophie aborde avec humour et tendresse, le para­doxe entre la peur de ne plus être aimé mais l’en­vie de gran­dir.

T’as d’beaux yeux tu sais Cara­bosse ? (L’illustre Famille Burat­tini) – Théâtre forain

Le 27 mai à 18h

Agita­teurs publics, donneurs de rêve, magi­ciens de l’ima­gi­naire, les Burat­tini appar­tiennent à la famille des arts de la rue depuis les années 70.

Du plomb dans le gaz (Famille Goldini) – Cirque acro­ba­tique Haute-Garonne (31)

le 27 à 19h30

Ces deux artistes mettent leurs prouesses physiques (acro­ba­tie, portés, contor­sion, équi­libre) au service d’une comé­die joyeuse et grinçante sur les rela­tions complexes d’un couple

Beetho­ven Metalo Vivace (Monsieur le Direc­teur) – Cirque aérien

le 27 à 17h30 et le 28 à 21h30

Grim­pant à une corde lisse, accom­pa­gné de sa guitare le musi­cien acro­bate nous offre une inter­pré­ta­tion singu­lière de la 9ème sympho­nie de Beetho­ven à la guitare élec­trique.

La Musique d’As­siette (Gérard Van Fouchett) – Théâtre parti­ci­pa­tif

le 27 à 20h30

Mise en appé­tit avec cette confé­rence absurde sur une pratique musi­cale qui n’existe en réalité que dans l’es­prit du person­nage.

Le public passe du statut de spec­ta­teur à celui de musi­cien grâce à des objets du quoti­dien. Spec­tacle parti­ci­pa­tif

Les Jimmy – Musique

le 27 à 16h30 et 21h

le 28 à 14h30, 16h45, 21h15 et 22h30

Les Jimmy se réap­pro­prient leurs airs favo­ris (L’hymne à l’amour, Les cactus, Gregory Porgy, Mari­nella, Les lundis au soleil…) et mêlent au réper­toire des chan­sons de leur cru

L’homme fort (Cie Bito­nio) – Grande marion­nette

le 28 à 15h et 20h45

L’homme fort revi­site des mythes ciné­ma­to­gra­phiques tels que « Fran­ken­stein », « Conan le Barbare », « La Belle et la Bête »… Ce marion­net­tiste allumé s’obs­tine à vouloir ressus­ci­ter des êtres dispa­rus.

Le conte est raconté grâce à des person­nages de bois, gran­deur nature, mani­pu­lés du haut de l’écha­fau­dage par le marion­net­tiste.

Le tour de chant (Cie L’in­truse) – Chant

le 28 à 17h30

En français, en italien ou en anglais, a cappella ou au rythme du frot­te­ment de leurs couteaux, elles chantent les vies, les espé­rances et les révoltes des femmes d’hier et d’aujourd’­hui.

On passe à table (Cie Kitsch­nette) – Théâtre acro­ba­tique

le 28 à 19h30

Un couple trans­gresse ce moment très ritua­lisé du repas par le biais – l’in­va­sion – des arts du cirque (jongle­rie et équi­li­brisme) et d’un jeu d’ac­teurs

Festum, les repus et les affa­més (Cie Les Trans­for­ma­teurs) – Théâtre, Déam­bu­la­tion et fixe – CREATION

le 28 à 16h

Avec Festum, la compa­gnie Les Trans­for­ma­teurs inter­roge la néces­sité qu’é­prouve l’être humain à se défaire de l’ha­bit du quoti­dien pour se vêtir d’ac­cou­tre­ments, d’ori­peaux, de dégui­se­ments et ainsi permettre à ses pulsions et une certaine sauva­ge­rie de s’ex­pri­mer.

À partir des rites inspi­rés des masca­rades, ce sont nos peurs intimes, primaires et contem­po­raines qui seront ques­tion­nées: de qui et de quoi avons nous peur ?

Les Impairs (Cie La RhinoFan­pha­ryn­gite) – Fanfare

le 28 à 18h30

L’ap­pa­rence propre et stricte de ce groupe, comme une cara­pace, ne va pas durer. La musique déborde, ses flots se déversent, ils se lâchent !

Rictus (Garniouze) – Théâtre déam­bu­la­toire

Le 28 mai 19h15

Greffé à une armoire de bureau qu’il pousse et traîne, un homme en errance plonge dans les abysses des villes. Il y mâchouille des mots acides en un rythme octo­syl­la­bique continu et emporté par un « mix » de sons oniriques, il nous donne à entendre son ultime vision du monde.