Ancré depuis six ans dans le quar­tier de la Croix-Rousse (Lyon 4°), le Gypsy Lyon Festi­val invite, chaque année, le public à la décou­verte de la culture Tsigane. Né, en 2010, du pari auda­cieux de célé­brer, au pied levé, le cente­naire de Django Rein­hardt, il est avant tout l’œuvre de passion­nés. Cet événe­ment pluri­dis­ci­pli­naire, à domi­nante musi­cale, se présente comme une inci­ta­tion au voyage à travers l’Eu­rope, des Balkans à l’Es­pagne, en passant par Lyon.

 

Au programme :

 

Vendredi 27, Parc de la Ceri­saie

18h30 : EL SEBASTIANO 
Pour remer­cier El Sebas­tiano, d’avoir inau­guré la petite scène du gros caillou, nous avons la joie de pouvoir l’in­vi­ter cette année, sur la grosse scène ! Nous vous ferons partir en voyage dans plusieurs lieux en passant en autres par la Camargue, l’An­da­lou­sie… Et même remon­ter le temps jusqu’aux hits des années 80 ! Dans une ambiance festive et chaleu­reuse.

20h10 : Norig et No Gypsy orches­tra

C’est sur scène, terrain d’ex­pres­sion favori, que Norig donne toute la mesure de sa voix, au timbre parti­cu­lier, émou­vant et puis­sant. Elle est la chan­teuse française qui s’est plon­gée dans la musique Tzigane des Balkans et de Rouma­nie… Norig & No Gypsy Orches­tra naît de ses nombreux concerts en France et dans le Monde, avec des musi­ciens rencon­trés au fil des années. Les tradi­tion­nels font “peau neuve”, arran­gés et réin­ven­tés pour Norig entou­rée de 4 musi­ciens talen­tueux… Norig & No Gypsy Orches­tra embarque le public dans une vague d’émo­tions fortes, entre rythmes enflam­més, mélo­dies mélan­co­liques, impro­vi­sa­tions virtuo­ses… Norig raconte des histoires, aux accents de Jazz, d’Orient, tein­tées de Pop, de Tango et de Clas­sique Et quand les titres dont elle est l’au­teur se glissent ça et là, cela n’est que pour parler d’amour comme le font les chan­sons d’Eu­rope de l’Est… « Port altier et voix qui vous dresse le système pileux, dans les ballades à l’odeur de drame comme dans les chan­sons à ripaille, Norig, adop­tée par les tziganes à la peau tannée qu’elle fait fondre comme des gosses, est déjà une grande ».

22h10 : La mine de rien
De magni­fiques textes jouant avec la langue française, ses sons, ses sens, des arran­ge­ments musi­caux d’une impa­rable effi­ca­cité, de la vie sur scène, une compli­cité sans pareil, c’est ça, LA MINE DE RIEN ! Depuis 2002 et autant d’an­nées de tour­nées palpi­tantes, plus de 600 concerts en France et à l’étran­ger, 4 albums studio et un album live, LA MINE DE RIEN pour­suit sa carrière artis­tique. Une musique aux influences multiples appe­lant au corps, à la festi­vité, et des textes intros­pec­tifs, quelque peu désa­bu­sés, voici toute la complexité et la richesse du style d’un groupe, que l’on rangera par faci­lité au rayon “Chan­son française”.

 

Samedi 28 mai, Parc de la Ceri­saie

17h30 : MICHTOLOGY

L’his­toire de Mich­to­logy commence en juin 2009 par la rencontre entre Ivan Gorlier et Grégory Aubert (guitares), mais c’est avec l’ar­ri­vée de Nico­las Gavotto (guitare ryht­mique) et Marc de Sousa (contre­basse) que le groupe trouve son équi­libre Tout d’abord, ils revi­sitent le réper­toire de Django Rein­hardt et Stéphane Grap­pelli , mais aussi des stan­dards de Broad­way ou encore des compo­si­tions de musi­ciens contem­po­rains comme Romane (For Wes, hommage à Wes Mont­go­mery)… C’est une première facette du groupe, incon­tour­nable pour cette musique, car elle est basée sur la tradi­tion que ce soit dans le jazz « améri­cain » ou dans la musique de Django. Les musi­ciens du quar­tet réalisent alors l’im­por­tance d’avoir une iden­tité forte, qui passe notam­ment par la compo­si­tion. C’est une seconde facette du groupe qui se révèle, la créa­tion de ce disque mettant en valeur la musi­ca­lité de ses inter­prètes dans un univers musi­cal coloré et singu­lier. Ainsi dans l’al­bum Guitar Freak Show, ils n’hé­sitent pas à mélan­ger les guitares acous­tiques et élec­triques afin de déve­lop­per une palette sonore plus éten­due. Au travers de morceaux évoquant le voyage (Paris- Düssel­dorf, Chaise Longue, New York in my Dreams) ou de clins d’oeil potaches, (Mich­to­ma­tose, Muns­ter Pils, la Mich­to­lada) les guitares et la contre­basse dialoguent, jouent à se surprendre dans l’im­pro­vi­sa­tion.

19h10 : ALMA DILI 

Ça sonne comme une danse, ou un cri guer­rier, mais AÄLMA DILI c’est surtout un gros coup de boost !!!! AÄLMA DILI signi­fie « L’âme des Fous » en gitan, formé dans la banlieue Est pari­sienne, ce groupe propose un réper­toire fidè­le­ment inspiré des balkans, des fêtes « svadba » et des musiques du monde avec faci­lité et bonne humeur. Composé de deux violons, d’une guitare et d’une contre­basse, Aälma Dili sait donner de la voix pour réveiller l’âme tzigane de tous les spec­ta­teurs. Leur univers nomade s’offre à vous et vous emporte dans un enivrant et excen­trique Bal Balka­nique. Aälma Dili vous invite sur les sentiers mécon­nus de la culture tzigane et vous fera perdre tous repère, de la folie à la mélan­co­lie !! 

21h10 : CLICK HERE 

Dj Click convie les musi­ciens qu’il a rencon­trés à jouer sur ses machines dans une odys­sée élec­tro­gypsy enfié­vrée depuis les confins du Rajas­than jusqu’aux tablaos sévil­lans. Le timbre vibrant de Nadya Potinga joue les fils d’Ariane, guidant l’épo­pée de sa voix poly­glotte au travers de paysages indiens, serbes, roumains, moldave, français, russe et anda­lous. C’est un équi­page expé­ri­menté qui marient les horas, le flamenco, le folk­lore ou les tammu­ria­tas avec les soubre­sauts hip-hop, drum’n bass voire new wave. Un voyage intense au cœur de la Tsiga­nie et de ses trésors musi­caux, arro­sés par la puis­sance de feu des dance-floors élec­tros.

22h30 : DJ SOUMNAKAI

Invi­ta­tion au voyage par les routes Tsiganes. Une sélec­tion de musique Rom, Gitane, Manouche qui vous entraîne dans la danse, d’un bout à l’autre de l’Eu­rope. Artiste engagé, Soum­na­kai rassemble les iden­ti­tés les plus diverses dans un mix des cultures réso­lu­ment liber­taire.

Dimanche 29 mai, Place Bertone

14h30 : GRÉGORY AUBERT ORGAN TRIO

Aprés quelques années à mener de front des projets jazz et jazz manouche Grégory Aubert conjugue ses deux passions en se réap­pro­priant une partie de l’œuvre de Django Rein­hardt avec une forma­tion réso­lu­ment jazz. Le groupe puise tout d’abord son réper­toire dans les stan­dards de Jazz issus des comé­dies musi­cales de Broad­way et des grands compo­si­teurs tels que John Coltrane, Wes Mont­go­mery, Miles Davis… Par la suite avec la passion du guita­riste pour le “Maitre” Django Rein­hardt le projet “Hommage a Django” voit le jour en 2014. Le trio mêle avec habi­leté le son de l’orgue et l’hé­ri­tage de Django et vous fait décou­vrir ses mélo­dies sous un nouveau jour.

16h10 : FANFARE DES PAVÉS

La Fanfare des Pavés est un spec­tacle de rue réunis­sant 30 artistes musi­ciens, dont un chœur de femmes autour des réper­toires des musiques de l’est. La Fanfare des Pavés est le témoin du foison­ne­ment musi­cal du quar­tier du 7ème arron­dis­se­ment et occupe une place privi­lé­giée au cœur d’une pratique musi­cale collec­tive porteuse de sens. Elle réunit des artistes de tous âges, de tous hori­zons, amateurs et profes­sion­nels qui inves­tissent plei­ne­ment ces maté­riaux que sont la musique et le chant et en font un prin­cipe d’en­ga­ge­ment et d’ac­tion dans la vie cultu­relle locale. Un univers poétique et coloré, un son atypique, un plai­sir partagé et fédé­ra­teur se dégagent du spec­tacle de la Fanfare des Pavés. Le chant et la musique inves­tissent la rue, l’em­plis­sant de formes chatoyante. 

17h50 : LES KANARDS DES BALKANS – BAL’KANARD

Revi­si­tant une musique de tradi­tion popu­laire tout en faisant la part belle à l’im­pro­vi­sa­tion, « les kanards » laissent ici écla­ter leurs person­na­li­tés les plus déjan­tés. Ces allu­més du bocal se proposent de vous faire décou­vrir la danse… en musique! Pas à pas, ils vous guide­ront dans une ronde fréné­tique des hauteurs des Carpates aux plaines de Bulga­rie.