À 30 minutes à peine de la place Belle­cour, la Ferme du Plat avec ses volets bleus toise la ville depuis son perchoir des monts du Lyon­nais, offrant une vue impre­nable sur le Vercors et le mont Blanc.

La table est, à l’image des lieux, raffi­née et authen­tique : auprès de la chemi­née ou sous la tonnelle en terrasse, cette ferme auberge ne propose que des produits maison, notam­ment des spécia­li­tés de canards, élevés sur place. En entrée, le presque mythique crumble aux orties pique inévi­ta­ble­ment la curio­sité des gour­mands, et la crème brulée à la châtaigne met géné­ra­le­ment en émoi les gastro­nomes.
Des poneys shet­land attendent les plus jeunes pour une chevau­chée fantas­tique sans danger, sous la conduite des parents.

Pour partir à l’aven­ture sur les sentiers envi­ron­nants, tels des pion­niers, rien de mieux qu’un âne. À la fois guides et compa­gnons de route infa­ti­gables, les baudets de la ferme, pas têtus pour deux sous, portent dans leur bât aussi bien le goûter que les enfants qui traînent la semelle.
Enfin, tous ceux qui ont des four­mis dans les jambes rejoin­dront le parc aven­tures qui jouxte la ferme. Sept parcours dans les arbres, qu’on peut enchaî­ner sans fouler le plan­cher des vaches, dans deux petites forêts reliées par des tyro­liennes de 100 mètres de longueur. Il y en a pour tous les goûts, du parcours blanc (dès 3 ans et demi) au noir pour les amateurs de grosses sensa­tions. Petit clin d’œil aux pension­naires équins, Pascal Loul­met, le maître des lieux, a conçu une descente à cali­four­chon sur une véri­table selle de cheval.


On repart la tête pleine de jolis souve­nirs très natu­re*, le vertige de papa sur la tyro­lienne ou les caprices de l’âne avec maman, et le panier rempli de bons produits de la ferme, terrines, confi­tures maison, miel, et savon au lait d’ânesse.

Vincent Jadot, avril 2014  (Mise à jour mai 2016)