C’est la panique dans la galaxie Solana ! Le méchant Chair­man Drek semble avoir décidé d’y détruire toutes les planètes une à une. La brigade des Rangers Galac­tiques est sur les dents pour lutter contre son objec­tif morti­fère ; pour cela, elle doit recru­ter de nouveaux défen­seurs. Le petit méca­ni­cien Ratchet en rêve depuis long­temps, mais son ambi­tion semble au-delà de ses capa­ci­tés… Jusqu’au jour où il rencontre Clank, une anoma­lie intel­li­gente qui a échappé à la surveillance de Chair­man Drek. Mais s’ils parviennent à déjouer une première attaque qui leur permet de rejoindre la fameuse brigade, ils ne sont pas au bout des projets funestes du président et de ses sinistres alliés. 

Aven­ture futu­riste dopée à une action sans répit, Ratchet et Clank est l’adap­ta­tion d’un jeu vidéo au succès non démenti depuis sa sortie en 2002. Son dessin est plus effi­cace que recher­ché, et même un peu moche et clinquant, fidèle à l’uni­vers du jeu vidéo. Les bagarres, les trahi­sons, les faux alliés priment sur l’es­thé­tique, emprun­tée parfois à des person­nages  réfé­rents : Brax, par exemple, fait irré­sis­ti­ble­ment penser au Buzz l’Éclair de Toy story. En revanche, l’ac­tion est spec­ta­cu­laire et sans temps morts et les dialogues, les noms des person­nages, surtout secon­daires (Nikas Alia­gos, doublé en français par Nikos Alia­gas !), sont amusants. Pas si mal. 

Véro­nique Le Bris