L’im­pro­vi­sa­tion débute sous le crayon d’un dessi­na­teur et conti­nue sur scène avec deux comé­diens. Les person­nages prennent forme, l’his­toire avance, recule, saute, vit… Tout est possible, personne ne sait où, ni comment vont se dérou­ler les histoires. La seule limite est l’ima­gi­na­tion des comé­diens sous l’im­pulse du dessi­na­teur.