Voilà un festi­val qui aime les familles et le prouve en les accueillant de manière privi­lé­giée dans un espace baptisé Jardin des kids. À l’ombre des cèdres, petits et grands  profitent d’une program­ma­tion spécia­le­ment conçue pour eux et d’un espace jeux qui permet de se dégour­dir les jambes. Cette année, 11 compa­gnies jeune public sont à l’af­fiche. Les Raz’Bi­tumes proposent aux tout-petits dès 3 mois un solo de danse senso­riel inter­prété par une clown espiègle. Grâce aux Attrac­tions extra­or­di­naires de la femme chapi­teau, les enfants (dès 1 an) découvrent le théâtre d’objets et le cirque. La compa­gnie Switch nous raconte l’his­toire déca­lée du Petit Chape­lion rouge (dès 4 ans). Le Montreur nous ouvre les portes de son Gaine Park, un paléo-site peuplé de marion­nettes préhis­to­riques qui s’adonnent à la chasse au mammouth, au troc et à la construc­tion de cabanes (dès 5 ans). L’Agence de Géogra­phie Affec­tive imagine une déam­bu­la­tion sur le thème des rêves qui habitent les princes et les prin­cesses (dès 6 ans). Avec Pétro­nille, spec­tacle engagé, la compa­gnie Dis donc nous parle d’amour, de genre et de tolé­rance en musique (dès 6 ans). Gran­det Douglas dévoile son Contrevent, un drôle de manège à mi-chemin entre le tapis volant et le piano suspendu, animé par le souffle d’un venti­la­teur sorti tout droit d’une Peugeot 206 (en famille).

Enfin, ceux qui aiment les formes artis­tiques plus spec­ta­cu­laires trou­ve­ront aussi leur bonheur dans la program­ma­tion, avec pour les plus grands la venue de Deus Ex Machina.

Blan­dine Dauvi­laire