L’ate­lier :

Parti­ci­per à un atelier d’en­re­gis­tre­ments d’une capsule sonore à desti­na­tion de l’es­pace, animé par la compa­gnie L’Or­ga­ni­sa­tion et une confé­rence sur les capsules tempo­relles par le Plané­ta­rium de Vaulx-en-Velin suivie goûter galac­tique.

 

Le festi­val – inter­view :

Le Théâtre Nouvelle Géné­ra­tion orga­nise la première édition de Nos Futurs, événe­ment dont nous parle Joris Mathieu, son direc­teur. Par Blan­dine Dauvi­laire.

 

En quoi consiste Nos Futurs ?

C’est un événe­ment sur trois mois pendant lequel toutes les géné­ra­tions de spec­ta­teurs peuvent se retrou­ver pour parta­ger ensemble des problé­ma­tiques d’an­ti­ci­pa­tion. Ça peut faire penser à de la science-fiction, mais l’an­ti­ci­pa­tion c’est avant tout la capa­cité que l’on a, ensemble, d’ima­gi­ner à quoi ressem­blera demain. Pour orches­trer ce rendez-vous, nous invi­tons des artistes qui se projettent dans l’ailleurs ou regardent le présent tel qu’il est et nous proposent de le ques­tion­ner.

Parmi les spec­tacles à voir en famille, Cosmos 110 d’Élo­die Ségui (dès 6 ans) offre une approche origi­nale et musi­cale de l’es­pace.

Elle raconte l’his­toire d’une jeune fille dans sa chambre qui bricole toutes sortes de machines pour commu­niquer avec de possibles autres habi­tants de l’uni­vers. Ça parle de ce moment où l’on découvre que l’on n’est pas le centre du monde, qu’à l’in­té­rieur d’un univers plus vaste on est tout petit. Ça soulève aussi la ques­tion de l’étran­ger qui ne parle pas notre langue et avec lequel on a le désir d’en­trer en contact.

Frédé­ric Ferrer va présen­ter pour les plus grands (dès 14 ans) deux confé­rences-spec­tacles tein­tées d’hu­mour.

Avant d’être auteur, inter­prète et metteur en scène, Frédé­ric a été géographe, il en a gardé le goût des faits scien­ti­fiques avérés. Dans sa première confé­rence, Pôle Nord, il s’in­té­resse à l’ob­ser­va­tion de l’Arc­tique à travers la ques­tion du réchauf­fe­ment clima­tique. Il fait état de la situa­tion et envi­sage des hypo­thèses pour les décen­nies à venir. Dans la confé­rence Wow !, il s’in­té­resse à un signal inex­pli­cable capté en 1977 qui a long­temps excité la curio­sité des obser­va­teurs de l’es­pace. À partir de ce point de départ, il explore cette ques­tion de l’ailleurs.