En 1992, durant la Confé­rence des Nations unies sur l’en­vi­ron­ne­ment et le déve­lop­pe­ment durable, Severn, 12 ans, a inter­pellé les diri­geants du monde sur la situa­tion écolo­gique de la planète. À travers l’his­toire de Severn, adulte et enceinte de son premier enfant, le réali­sa­teur dresse un bilan contrasté et pas très origi­nal de la réalité actuelle. Mais si ce plai­doyer pour l’éco­lo­gie mérite le détour, c’est parce qu’il se préoc­cupe en premier lieu des enfants : ceux qui regardent, ceux qui s’in­ter­rogent et ceux qui agissent, même très jeunes.  

Véro­nique Le Bris

Critique parue dans Grains de Sel n°61, novembre 2010