Comme beau­coup, Tim a peur du noir. Chaque soir, avant de s’en­dor­mir, il se confie à son étoile, Adhara, et s’ar­range pour que l’obs­cu­rité de son dortoir ne soit pas totale. Mais, une nuit, Adhara dispa­raît. Tim va donc partir à la décou­verte de Nocturna, un vaste monde peuplé de très actifs noctam­bules.
Voilà une belle idée que d’in­ven­ter un conte sur cette peur univer­sel­le­ment parta­gée des ténèbres que les scéna­ristes ont imaginé tel un univers magique plein d’amu­santes créa­tures. On y croise de joyeux fantômes dépo­seurs de rosée, des coquines ébou­rif­feuses qui jouent à emmê­ler les cheveux, des drôles de fabri­cants de rêves etc….  le tout avec dans des décors au dégradé de couleurs magni­fiques.
Dommage toute­fois que les dessins des person­nages prin­ci­paux (Tim, Le berger des Chats ou les enfants) soient eux si patauds et la morale de l’his­toire si peu satis­fai­sante. Et atten­tion aux plus jeunes (moins de 5 ans) que certaines scènes risquent de faire cauche­mar­der.
Véro­nique Le Bris.