En choi­sis­sant comme titre pour ce spec­tacle l’in­can­ta­tion magique du film Huit et demi de Fellini, qui permet au héros de replon­ger en enfance, le choré­graphe José Montalvo s’au­to­rise toutes les fantai­sies. Comme à l’ac­cou­tu­mée, il entre­mêle les danses hip-hop, clas­sique, afri­caine, flamenco, la musique et la vidéo ; fait dialo­guer ses joyeux danseurs avec des animaux virtuels, et nous entraîne dans des contrées ludiques qui n’ap­par­tiennent qu’à lui. Inspi­rées de contes, les séquences de ce spec­tacle s’en­chaînent telle une succes­sion de rêves.

Par Blan­dine Dauvi­laire