Sur scène, la tension est palpable, l’at­mo­sphère urbaine, élec­trique, orga­nique. Une scéno­gra­phie métal­lique enferme et libère, protège et expose, les espaces s’ouvrent et se ferment, sources de contraintes et d’ins­pi­ra­tion pour le corps et l’es­prit. La pièce ques­tionne les limites de l’homme, sa capa­cité à endu­rer, à s’adap­ter, à résis­ter à son propre système.