Installé à la Guillo­tière depuis 2016, SOS Pous­settes est l’el­do­rado des familles en panne de pous­sette et autres articles de puéri­cul­ture. On peut tout aussi bien faire répa­rer son engin à l’ate­lier qu’en ache­ter un autre, parmi un large choix de modèles d’oc­ca­sion présen­tés dans la partie maga­sin.

« Je viens pour une révi­sion de châs­sis parce que je sens que c’est tout bran­lant. » Ce papa a visi­ble­ment déjà fait tout ce qu’il pouvait par lui-même quand, arrivé au bout de ses compé­tences, il pousse la porte de SOS Pous­settes. Heureu­se­ment, il a face à lui Karine Charles qui, travaillant dans le secteur de la puéri­cul­ture depuis plus de 30 ans, est la réfé­rence en termes de méca­nique pous­sette. « Parmi les personnes qui viennent à SOS Pous­settes, certaines le font par convic­tion écolo­gique, pour ne pas ache­ter du neuf. D’autres, pour ache­ter des équi­pe­ments de très bonne qualité un peu moins cher. Et il y en a aussi qui viennent parce qu’ils n’ont pas les moyens, tout simple­ment », détaille Karine.

Seconde main, pièces déta­chées et atelier de répa­ra­tion

Le lieu cumule 300 m2 de maga­sin dédiés aux articles de puéri­cul­ture de seconde main et 200 autres d’ate­lier et de stockage de pièces déta­chées. Sièges auto, tran­sats, jouets, livres… On trouve de tout ! « Chaque pièce est lavée, véri­fiée, garan­tie », affirme Karine.

« La puéri­cul­ture, c’est très tech­nique, malgré ce qu’on pour­rait penser », prévient Karine. Alors ce sont les marques de pous­settes avec lesquelles elle travaille qui permettent à l’équipe de déve­lop­per des compé­tences en répa­ra­tion tech­nique. Lorsqu’elle inter­vient sur une pous­sette dans l’ate­lier ou vend des pièces déta­chées à un parent qui souhaite répa­rer lui-même, elle s’ap­puie sur les règles de sécu­rité des construc­teurs. « On essaie de travailler avec des marques qui suivent leurs produits et qui ont des pièces déta­chées, » précise Karine.

La certi­tude d’ac­qué­rir une pous­sette qui tient la route

Cette rela­tion privi­lé­giée permet à l’équipe de savoir si une pous­sette est répa­rable et s’il existe des pièces de rechange neuves. Non répa­rable, elle pourra être démon­tée pour enri­chir le stock de pièces déta­chées de l’ate­lier. On a la garan­tie qu’une pous­sette passée par l’ate­lier de SOS Pous­settes tient la route et la certi­tude que, si elle a été répa­rée une fois, elle pourra l’être de nouveau. Une sécu­rité que n’offrent pas toujours les équi­pe­ments les plus chers : « Il y a de très grandes marques, très renom­mées, très chères, qui ne vendent aucune pièce méca­nique spéci­fique. Alors au moindre problème en sortie de garan­tie, c’est tout le châs­sis qu’il faut chan­ger! » C’est l’un des avan­tages de la seconde main auquel on ne pense pas toujours et qui n’a rien d’ano­din quand on veut garder une pous­sette dans la durée.


SOS Pous­settes, 177 Grande rue de la Guillo­tière, Lyon 7e. Contact : 09 54 82 34 80 ou sos.pous­set­[email protected]­mail.com
Ouvert du mardi au samedi de 10h à 12h et de 13h à 18h. Quelques tarifs : forfaits révi­sion châs­sis 50 €,
restau­ra­tion complète 70 €, nettoyage textile 40 €. Plus d’in­fos sur sos-pous­settes.com


Article rédigé par Théo Fatséas de la rédac­tion d’Agir à Lyon & ses alen­tours (Asso­cia­tion lyon­naise qui agit en faveur d’une société écolo­gique et soli­daire) • Photos d’ou­­­­­­ver­­­­­­ture : SOS Pous­settes © DR