Nos héros sont bleus, humanoïdes et vivent dans la forêt. Incontournables des grands et petits écrans, ils s’apprêtent à faire leur grand retour dans les salles obscures, ce sont… ? Pas les Schtroumpfs, non, mais les Na’vis, peuple extraterrestre natif de la planète Pandora et à l’affiche d’Avatar. Sorti en 2009, ce film peut non seulement se targuer d’être le plus gros succès de son réalisateur James Cameron, mais surtout d’avoir atteint le meilleur score de tous les temps au box-office mondial.
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Un peuple et une planète à sauver
Avatar conte un récit d’aventure mêlant science-fiction et fantastique sur fond de critique écologique et sociale. En 2154, Jake Sully, ancien marine, est appelé à remplacer son frère jumeau décédé au sein d’un programme scientifique très coûteux : le programme Avatar. Il consiste à transférer sa conscience dans un corps synthétique de Na’vi — un Avatar — afin d’apprendre à connaître ce peuple autochtone de la planète Pandora.
Sauf que dans le même temps, sur Pandora, une compagnie minière convoite l’exploitation de gigantesques filons d’unobtanium, un minerai dont la vente est très lucrative. Problème : un des filons les plus importants se situe sous le lieu de vie des Omaticayas, une tribu Na’vi. Envoyé sur place par la compagnie pour récupérer des informations et convaincre les locaux de lui laisser le champ libre, Jake Sully se prend finalement d’affection pour la planète et les Na’vis. Il va se battre à leur côté pour protéger Pandora et son écosystème.
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Des images époustouflantes qui l’emportent sur un scénario assez convenu
Avatar ne brille pas particulièrement par son scénario plutôt convenu. Pour autant, malgré ses plus de deux heures de demie de long, on reste captivé du début à la fin, embarqué auprès de créatures fantastiques, dans des paysages époustouflants. En 16 ans, le film n’a pas pris une ride, grâce à l’animation 3D immersive innovante pour l’époque. Et au final, le scénario assez simple permet à l’histoire d’être accessible à tous. Les personnages en bénéficient, leurs caractères parfois presque caricaturaux les rendant assez attachants.
La plus grande force d’Avatar, c’est sa capacité à faire rêver petits et grands, même si certaines scènes de combats peuvent effrayer les plus jeunes. À l’instar de Titanic, autre mastodonte de James Cameron, Avatar a marqué de son empreinte la manière de faire des films, par son côté surdimensionné et ses effets spéciaux impressionnants.
Avatar : La voie de l’eau, sa suite directe sortie en 2022, reste sur la même lignée : énorme succès commercial et images spectaculaires, malgré des retours toujours critiques quant au scénario. À l’approche de la sortie du troisième opus, Avatar : De feu et de cendres, le 17 décembre, les fans retiennent leur souffle, impatients de découvrir les nouvelles aventures de leurs héros bleus préférés.
Avatar. Dès 9 ans. Durée : 2h42.
Article rédigé par Tristan Gayet
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