Alyan aime­rait porter les cheveux longs, des vête­ments roses et deve­nir une fée ou une prin­cesse. Ce compor­te­ment inquiète la mère du jeune garçon et déclenche la moque­rie de ses cama­rades. Heureu­se­ment, pour l’ac­com­pa­gner et le proté­ger dans sa quête d’iden­tité, Alyan peut comp­ter sur sa grande sœur Nina. En choi­sis­sant d’adap­ter le texte Mon frère, ma prin­cesse de Cathe­rine Zambon, Émilie Le Roux s’in­ter­roge : sommes-nous déter­mi­nés fille ou garçon dès notre nais­sance ? Quelle part de liberté pouvons-nous exer­cer pour nous rappro­cher de ce que nous ressen­tons inti­me­ment ? Et quelle liberté lais­sons-nous aux autres d’être diffé­rents de ce que nous croyons ? Créée en 2007 par la compa­gnie Les Veilleurs, cette pièce sensible, qui bous­cule les idées reçues, incite petits et grands à plus de tolé­rance et donne matière à discu­ter en famille. 

Blan­dine Dauvi­laire