Le festi­val Kara­vel se porte bien et le prouve avec une 9e édition bondis­sante. Durant 3 semaines, 32 compa­gnies et 200 artistes venus du monde entier vont trans­for­mer l’ag­glo­mé­ra­tion en scène hip-hop. Pour la première fois, les tout-petits (3–5 ans) seront les bien­ve­nus et feront l’ex­pé­rience d’un spec­tacle immer­sif conçu par Sylvie Santi. Joyeux mélange d’ono­ma­to­pées et de human beat-box, Petits ragots de mauvais genre devrait leur donner envie de commu­niquer. Très atten­due, la soirée de shows choré­gra­phiques réunira 8 compa­gnies dans une ambiance incan­des­cente, avec entre autres les jumelles belges de Myba­lés, les jumeaux guade­lou­péens des Gamal, Tribal Kids (crew composé d’en­fants), les Pari­siennes de Bandi­das ou encore les célèbres Norvé­giens du Quick Crew (qui compte aussi des jumeaux !). La carte blanche à la compa­gnie Mayada sera l’oc­ca­sion de retrou­ver les Pocke­mon Crew et les Arts-Terre, mais aussi de décou­vrir une reprise du spec­tacle Douar de Kader Attou par des danseurs amateurs de Saint-Priest. En complé­ment des spec­tacles, les jeunes festi­va­liers pour­ront parti­ci­per au tradi­tion­nel goûter artis­tique (ateliers de danse, beat-box, DJ, séri­gra­phie), s’ins­crire au concours de Danse avec la Wii, assis­ter gratui­te­ment à la répé­ti­tion publique du quatuor clow­nesque Aircom­pa­gnie, ou encore apprendre les bases du hip-hop grâce au stage ados d’une semaine (10–14 ans). Enfin, cette année, le bal sera remplacé par une soirée anni­ver­saire qui célè­brera les 30 ans du hip-hop sous la houlette de Sidney himself, entouré d’ar­tistes de toutes les géné­ra­tions. Quelques méga poin­tures ont confirmé leur venue mais on vous laisse la surprise, réser­vez dare-dare votre entrée car c’est gratuit. 

Blan­dine Dauvi­laire