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	<title>Influenceuse famille - Grains de sel</title>
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	<title>Influenceuse famille - Grains de sel</title>
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		<title>Stéphanie Iguna, le cœur sur l’assiette</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Louise Reymond]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 Oct 2025 08:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontre]]></category>
		<category><![CDATA[Se cultiver]]></category>
		<category><![CDATA[Influenceuse famille]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À Lyon, elle est notamment renommée pour ses alléchantes recettes qu’elle partage sur son blog sous le pseudonyme Stephatable. Amoureuse de la bonne nourriture, Stéphanie Iguna infuse dans ses plats la chaleur humaine qui la caractérise. Sous son calme apparent, elle est une hyperactive, sensible et déterminée, qui vient de publier son deuxième livre de recettes, À table sans se ruiner.</p>
<p>L’article <a href="https://grainsdesel.com/se-cultiver/stephanie-iguna-le-coeur-sur-lassiette/">Stéphanie Iguna, le cœur sur l’assiette</a> est apparu en premier sur <a href="https://grainsdesel.com">Grains de sel</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Croyez-le ou non&nbsp;: quand elle était enfant, Stéphanie Iguna était difficile à table. Étonnant au vu du pedigree de celle qui fait saliver depuis plus de dix ans les Lyonnais·es avec ses recettes qu’elle partage sur son site Stephatable. À la Food Factory, son agence et studio d’innovation culinaire basée à Croix-Rousse, elle liste les activités de sa vie de couteau suisse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Créatrice de recettes et photographe culinaire pour des marques agroalimentaires, elle est journaliste <em>food</em>, donne des cours pour l’Institut Lyfe, fait de l’influence sur les réseaux… Pas de quoi rassasier Stéphanie qui, depuis son premier livre <em>Street Food des Gones</em> paru en 2021, est aussi alléchée par l’édition. «&nbsp;<em>Je m’ennuie vite, alors…&nbsp;</em>», plaide avec retenue cette fausse calme qui est en fait une fonceuse.</p>



<p class="has-violet-gds-background-color has-background wp-block-paragraph"><strong>Lire aussi sur Grains de Sel&nbsp;: </strong><em><a href="https://grainsdesel.com/a-la-maison/cuisine/recette-facile-pas-chere-fondant-baulois/">La recette facile et pas chère du fondant Baulois de Stéphanie Iguna</a></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">En septembre dernier, elle a donc publié son nouveau livre, <em>À table sans se ruiner</em>, dans lequel elle partage 60 recettes de son cru, photographiées par ses soins. Des plats gourmands et pas chers, à faire en famille avec les ingrédients du placard&nbsp;: gnocchis de patate douce au parmesan, brochettes de poulet mariné au miel, salade de pommes de terre écrasées et fourme…</p>



<p class="wp-block-paragraph">Du dîner à l’apéro en passant par le dessert, on y trouve des astuces pour cuisiner économique&nbsp;: faire les fins de marchés, opter pour des produits de saison… Mais aussi pour anticiper sans stress les repas. Car pour Stéphanie, la cuisine doit rester un plaisir. C’est pourquoi, en dépit de son amour de la bonne chère, elle n’a jamais désiré ouvrir son restaurant&nbsp;: «<em>&nbsp;Je n’aime pas les contraintes&nbsp;! Ce qui me plaît, c’est cuisiner pour ceux que j’aime.</em>&nbsp;»</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-transmettre-l-amour-par-l-assiette"><strong>Transmettre l’amour par l’assiette</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette cuisine du lien lui vient de sa maman, avec qui elle mitonne tous les dimanches depuis son enfance. «&nbsp;<em>Tous les jours, elle allait au marché chercher des produits frais et cuisinait tout maison, </em>se rappelle Stéphanie.<em> On cuisinait aussi pour ma grand-mère, c’était très familial.&nbsp;» </em>Un rituel pour cette famille dont l’histoire est empreinte de l’exil politique du grand-père, opposant au régime de Franco évadé de prison et réfugié à Lyon, où l’ont ensuite rejoint sa grand-mère et sa mère.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De cet héritage sur lequel elle s’épanche peu et avec pudeur, Stéphanie a gardé des recettes espagnoles, et le soin de ne pas gaspiller la nourriture. Surtout, elle perpétue la tradition. Chaque jour, après avoir écumé les marchés de son cher quartier croix-roussien, elle retrouve son mari et ses deux fils autour de leur vaste plan de travail pour cuisiner ensemble. «&nbsp;<em>Avec la nourriture, on transmet l’amour&nbsp;», </em>pense cette maman cuistot.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Étonnamment, c’est dans l’agroalimentaire qu’a débuté Stéphanie, un master de marketing en poche après avoir renoncé aux Beaux-Arts. Celle qui, petite, détestait la charcuterie devient cheffe de marque chez Aoste où elle s’épanouit douze ans durant. Tout en continuant de cuisiner, pour le bonheur de son entourage. «<em>&nbsp;Mes copines me demandaient toujours des recettes&nbsp;</em>», confesse Stéphanie. Au point qu’en 2011, elle lance son blog culinaire, Stephatable, qui la fait connaître à Lyon.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-nouvelles-saveurs">Nouvelles saveurs</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’arrivée de son deuxième enfant un an après finit de lui donner envie d’un autre métier, avec plus de temps et de liberté, un bouquet d’activités variées et une pincée d’artistique. Cet espace d’expression, elle le trouve en créant en 2014 la Food Factory, où elle crée des recettes et s’adonne à la photographie, pour des marques mais aussi pour&nbsp;des livres.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="683" height="1024" src="https://grainsdesel.com/wp-content/uploads/sites/20/2025/10/fondant-baulois-def-683x1024.jpg" alt="" class="wp-image-60272" srcset="https://grainsdesel.com/wp-content/uploads/sites/20/2025/10/fondant-baulois-def-683x1024.jpg 683w, https://grainsdesel.com/wp-content/uploads/sites/20/2025/10/fondant-baulois-def-200x300.jpg 200w, https://grainsdesel.com/wp-content/uploads/sites/20/2025/10/fondant-baulois-def-768x1152.jpg 768w, https://grainsdesel.com/wp-content/uploads/sites/20/2025/10/fondant-baulois-def-1024x1536.jpg 1024w, https://grainsdesel.com/wp-content/uploads/sites/20/2025/10/fondant-baulois-def-1365x2048.jpg 1365w, https://grainsdesel.com/wp-content/uploads/sites/20/2025/10/fondant-baulois-def-150x225.jpg 150w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" /><figcaption class="wp-element-caption">Le fondant Baulois de Stéphanie, à retrouver dans le livre À table sans se ruiner © Stéphanie Iguna</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Sur ses photos, les plats donnent l’eau à la bouche. Mais d’elle, on ne distingue que les mains, qui offrent l’assiette. C’est qu’elle se montre peu&nbsp;; elle n’aime pas ça. Pourtant, elle a le sourire facile qui illumine tout son visage&nbsp;et réchauffe l’interlocuteur. L’insatiable goût de vivre de Stéphanie lui donne autant d’empathie pour les autres que de détermination pour ses projets. <em>«&nbsp;Je suis très entrepreneuse, j’adore avoir de nouvelles idées… Ça fuse toujours, je suis tout le temps fatiguée, mais je ne peux pas m’arrêter&nbsp;!</em>&nbsp;»</p>



<p class="wp-block-paragraph">Heureusement, comme elle adore voyager, Stéphanie prend parfois des vacances. Mais&nbsp;jamais elle ne s’arrête&nbsp;de cuisiner. Dans les îles grecques, au Mozambique, en Amérique latine lors d’un <em>road trip </em>de six mois, Stéphanie en profite pour découvrir les saveurs et recettes du coin, faire les marchés locaux et prendre des cours de cuisine.&nbsp;Finalement, c’est peut-être lorsqu’elle fait à manger que cette passionnée parvient à se poser&nbsp;: «&nbsp;<em>Quand je cuisine, je ne pense à rien d’autre.&nbsp;</em>»</p>



<p class="has-bleu-pale-background-color has-background wp-block-paragraph"><strong>Cuisiner sans se ruiner</strong>, Prix&nbsp;: 19, 90&nbsp;€ Éditeur&nbsp;: Webedia Books. À retrouver dans les librairies.</p>



<p class="has-background wp-block-paragraph" style="background-color:#9b51e03b">Merci d’avoir lu cet article ! Si vous avez un peu de temps, nous aime­­rions avoir votre avis pour nous aider à nous amélio­­rer. Pour ce faire, vous pouvez <a href="https://forms.zohopublic.com/fsapy/form/CommenterletravaildeGrainsdeSel/formperma/B-QrrjWO-rsqRXTRGjm_gR9C6lqIuQ5vVY6qxkNCGJ4" target="_blank" rel="noreferrer noopener">répondre anony­­me­­ment à ce ques­­tion­­naire</a> ou nous envoyer un email à <a href="mailto:cbioud@grainsdesel.com" target="_blank" rel="noreferrer noopener nofollow">cbioud@grainsdesel.com</a>. Merci beau­­coup !</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Portrait de Delphine Lauprêtre, une fille très nature</title>
		<link>https://grainsdesel.com/a-la-maison/portrait-de-delphine-laupretre-une-fille-tres-nature/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=portrait-de-delphine-laupretre-une-fille-tres-nature</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Clarisse BIOUD]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Jul 2023 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la maison]]></category>
		<category><![CDATA[Parentalité]]></category>
		<category><![CDATA[Influenceuse famille]]></category>
		<category><![CDATA[Lyon 7e]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après avoir travaillé dix ans dans la publicité, Delphine Lauprêtre a remis sa vie en question à la naissance de sa fille. Intimement reconnectée à son enfance vécue dans les pâturages de Haute-Savoie, elle crée le compte Instagram La nature est bien faite puis publie en avril dernier Viens, on s’émerveille! un livre de réflexions [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Après avoir travaillé dix ans dans la publicité, Delphine Lauprêtre a remis sa vie en question à la naissance de sa fille. Intimement reconnectée à son enfance vécue dans les pâturages de Haute-Savoie, elle crée le compte Instagram <a href="https://www.instagram.com/lanatureestbienfaite/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">La nature est bien faite</a> puis publie en avril dernier <a href="https://editions-jouvence.com/livre/viens-on-semerveille/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>Viens, on s’émerveille!</em></a></strong> <strong>un livre de réflexions et d&rsquo;activités pour célébrer la nature au fil de saisons</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Assise à la terrasse d’Okara, son café-cantine de prédilection du 7e arrondissement où elle habite, <strong>Delphine Lauprêtre</strong> replace régulièrement ses cheveux derrière l’oreille comme pour marquer la ponctuation de ce qu’elle raconte avec enthousiasme : la genèse de son livre, <strong><em>Viens, on s’émerveille!</em></strong>, qui regroupe en les enrichissant les ebooks qu’elle a vendus pendant deux ans avec succès sur son compte Instagram, le bien nommé <strong>« La nature est bien faite »</strong>. Elle y invite ses lecteurs à parcourir une année entière, au rythme des saisons, mais aussi d’étapes intermédiaires toutes reliées à la nature. </p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" width="723" height="1024" src="https://grainsdesel.com/wp-content/uploads/sites/20/2023/07/viens-on-s-emerveille-couv-web-723x1024.jpg" alt="Couverture du livre Viens, on s’émerveille! de Delphine Lauprêtre. 
Éditions Jouvence. 
" class="wp-image-20773" style="width:353px;height:500px" srcset="https://grainsdesel.com/wp-content/uploads/sites/20/2023/07/viens-on-s-emerveille-couv-web-723x1024.jpg 723w, https://grainsdesel.com/wp-content/uploads/sites/20/2023/07/viens-on-s-emerveille-couv-web-212x300.jpg 212w, https://grainsdesel.com/wp-content/uploads/sites/20/2023/07/viens-on-s-emerveille-couv-web-768x1088.jpg 768w, https://grainsdesel.com/wp-content/uploads/sites/20/2023/07/viens-on-s-emerveille-couv-web-1084x1536.jpg 1084w, https://grainsdesel.com/wp-content/uploads/sites/20/2023/07/viens-on-s-emerveille-couv-web.jpg 1200w" sizes="(max-width: 723px) 100vw, 723px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Viens, on s’émerveille!</em> de Delphine Lauprêtre.<br>Éditions Jouvence. 304 pages. 24,95€</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Une enfance privilégiée en pleine nature en Haute-Savoie</mark></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Chez Delphine, cette forte connexion à la nature va de pair avec l’enfance qu’elle a vécue dans la petite exploitation agricole de ses parents, au milieu des <strong>pâturages de Haute-Savoie</strong>, près d’Annecy. « <em>J’ai grandi pieds nus, au milieu d’un troupeau de moutons, à grimper aux arbres, à jouer avec les fourmis…</em> » confie-t-elle en souriant. Une « <em>enfance privilégiée</em> » dont elle s’éloigne pour étudier le marketing à Lyon puis travailler en agence de publicité pendant dix ans à Paris et à nouveau Lyon. Une période passionnante, mais chamboulée quand Delphine devient maman et réalise qu’elle ne peut tout simplement plus mener cette vie-là. « <em>Le jour où ma fille allait m’interroger sur ce que je faisais à mon travail, je ne pouvais pas<br>lui répondre que je faisais des réunions pour promouvoir des cigarettes électroniques!</em>« , s’exclame la pétillante trentenaire. </p>



<h2 class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Une transmission de savoirs sur la nature et ses bienfaits</mark></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dès sa préparation physiologique à l’accouchement, Delphine s’est rappelé tout ce que sa mère lui avait transmis, en particulier ses <strong>connaissances en naturopathie, les huiles essentielles, l’homéopathie, le pouvoir des plantes</strong> : « <em>À la maison, on s’est toujours soigné comme ça, mes parents soignaient aussi les animaux en phytothérapie. J’ai vu à l’œuvre le pouvoir de la nature et comment on peut vivre en communion avec elle.</em> » </p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est forte de ses savoirs sur la nature et ses bienfaits qu’elle a ouvert son compte Instagram pour les partager au plus grand nombre, à travers <strong>ses expériences de jeune maman</strong>. Elle trouve un tel écho auprès d’autres parents qu’elle décide d’aller plus loin. Aidée d’une amie spécialiste des <strong>transmissions sur les fêtes païennes</strong>, elle plonge dans leur histoire et réalise combien elles reposent sur la nature. « <em>Nos ancêtres se réjouissaient de ce que la terre leur offrait : le retour dans les pâturages, le retour du lait, des graines qui poussent… car c’était lié à leur survie!</em> » explique-t-elle avec passion. « <em>Ils avaient cette connexion au vivant que nous avons perdue.</em>« </p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" width="768" height="1024" src="https://grainsdesel.com/wp-content/uploads/sites/20/2023/07/se-reconnecter-aux-saisons-roue-de-l-annee-web-768x1024.jpg" alt="La roue de l'année dessinée sur un disque de carton" class="wp-image-20777" style="width:429px;height:572px" srcset="https://grainsdesel.com/wp-content/uploads/sites/20/2023/07/se-reconnecter-aux-saisons-roue-de-l-annee-web-768x1024.jpg 768w, https://grainsdesel.com/wp-content/uploads/sites/20/2023/07/se-reconnecter-aux-saisons-roue-de-l-annee-web-225x300.jpg 225w, https://grainsdesel.com/wp-content/uploads/sites/20/2023/07/se-reconnecter-aux-saisons-roue-de-l-annee-web-1152x1536.jpg 1152w, https://grainsdesel.com/wp-content/uploads/sites/20/2023/07/se-reconnecter-aux-saisons-roue-de-l-annee-web.jpg 1200w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /><figcaption class="wp-element-caption">Expliquée dans le livre de Delphine Lauprêtre, la roue de l&rsquo;année est facile à reproduire avec les enfants <strong>©</strong> DR</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Célébrer les saisons, les solstices et les équinoxes</mark></h2>



<p class="wp-block-paragraph">C’est pourquoi au début de son livre, Delphine nous incite à fabriquer <strong>« la roue de l’année »</strong>, un disque en carton sur lequel sont inscrits et dessinés les<strong> solstices d’hiver et d’été</strong>, les <strong>équinoxes de printemps et d’automne</strong>, mais aussi la <strong>fête de la lumière</strong> ou celles des <strong>récoltes</strong>: « <em>Ce sont les célébrations que faisaient nos ancêtres celtes et gaéliques et c’est tout le cycle agraire que j’ai connu enfant!</em> » Celui qui rythme l’<strong>agriculture raisonnée</strong> pratiquée par ses parents depuis 40 ans. Au fil de la roue de l’année, Delphine explique<strong> l’origine des fêtes païennes</strong> (pourquoi faire des crêpes à la Chandeleur, pourquoi installer un sapin dans son foyer en décembre…) et détaille ses connaissances sur la nature, qu’elle ponctue d’<strong>activités saisonnières à faire en famille</strong> (créer une fée coquelicot au printemps, un lampion floral en été…). </p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="768" height="1024" src="https://grainsdesel.com/wp-content/uploads/sites/20/2023/07/ete-litha-tataki-zome-2-web-768x1024.jpg" alt="fleurs déposées sur un linge blanc " class="wp-image-20778" style="width:465px;height:620px" srcset="https://grainsdesel.com/wp-content/uploads/sites/20/2023/07/ete-litha-tataki-zome-2-web-768x1024.jpg 768w, https://grainsdesel.com/wp-content/uploads/sites/20/2023/07/ete-litha-tataki-zome-2-web-225x300.jpg 225w, https://grainsdesel.com/wp-content/uploads/sites/20/2023/07/ete-litha-tataki-zome-2-web-1152x1536.jpg 1152w, https://grainsdesel.com/wp-content/uploads/sites/20/2023/07/ete-litha-tataki-zome-2-web.jpg 1200w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /><figcaption class="wp-element-caption">Activité estivale d&rsquo;impression florale proposée dans le livre <em>Viens, on s&rsquo;émerveille! </em><strong>©</strong> DR</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">« Ne touche pas à la terre: c&rsquo;est sale! »</mark></h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’autrice espère particulièrement toucher celles et ceux qui, contrairement à elle, n’ont pas reçu d’<strong>éducation à la nature </strong>et élèvent leurs enfants en milieu urbain. « <em>Quand tu es né en ville, tu as l’habitude d’avoir joué dans un parc urbain en entendant tes parents te dire:</em> “Ne touche pas la terre, c’est sale, ne cueille pas cette fleur, un chien a fait pipi dessus”. <em>Tout cela est vrai, mais on a ce qu’il faut pour se laver, non ?</em>, sourit Delphine. <em>Je veux aider ces parents-là à se libérer de certaines peurs et à voir la nature en ville avec leurs enfants.</em> » </p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces parents, elle les prend par la main, en veillant à ne jamais tomber dans l’injonction: « <em>Il n’y a pas besoin de faire plus, mais différemment. Tu n’as pas à changer de chemin pour emmener ta fille à l’école, mais si tu entends un merle chanter, arrête-toi deux secondes: écoutez-le ensemble, cherchez-le. Sais-tu que les merles se posent toujours sur le point le plus haut ? Alors regarde autour de toi, le vois-tu?</em> » </p>



<h2 class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Bientôt des ateliers de libre créativité pour enfants et adultes</mark></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Autant de petits moments, tout simples, qui font briller les yeux des enfants. Pour Delphine, cet émerveillement enraciné en chacun de nous est à préserver et à cultiver chez les enfants : « <em>Pour moi, la manière dans laquelle tu t’épanouis enfant, c’est ce qui va déterminer ta manière d’aborder le monde en tant qu’adulte. Un enfant dont on préserve l’émerveillement prend conscience qu’il fait partie d’un tout.</em> » <strong>Gardienne de créativité </strong>depuis l’an dernier et en voie de devenir aussi <strong>passeuse de nature</strong>, Delphine Lauprêtre souhaite animer des <strong>ateliers de libre créativité</strong> en lien avec les saisons, pour enfants et pour adultes. Elle n’a donc pas fini de nous faire nous émerveiller devant le monde du vivant. À ses côtés, on le comprend : la nature est bien faite, si tant est qu’on sache l’observer pour mieux la protéger.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="768" height="1024" src="https://grainsdesel.com/wp-content/uploads/sites/20/2023/07/ete-litha-voeux-dete-web-768x1024.jpg" alt="cartes de voeux d'été" class="wp-image-20779" style="width:444px;height:592px" srcset="https://grainsdesel.com/wp-content/uploads/sites/20/2023/07/ete-litha-voeux-dete-web-768x1024.jpg 768w, https://grainsdesel.com/wp-content/uploads/sites/20/2023/07/ete-litha-voeux-dete-web-225x300.jpg 225w, https://grainsdesel.com/wp-content/uploads/sites/20/2023/07/ete-litha-voeux-dete-web-1152x1536.jpg 1152w, https://grainsdesel.com/wp-content/uploads/sites/20/2023/07/ete-litha-voeux-dete-web.jpg 1200w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /><figcaption class="wp-element-caption">Pourquoi ne pas envoyer ses vœux pendant l&rsquo;été? Une activité également proposée par Delphine dans son livre <strong>©</strong> DR</figcaption></figure>



<p class="has-text-align-center wp-block-paragraph"><strong>Envie d&rsquo;autres activités en lien avec la nature? C&rsquo;est par <a href="https://grainsdesel.com/se-balader/un-ete-au-vert-dans-les-parcs-de-la-metropole/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ici </a>!</strong></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph">Compte Instagram : <a href="https://www.instagram.com/lanatureestbienfaite/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">@lanatureestbienfaite</a></p>
<p>L’article <a href="https://grainsdesel.com/a-la-maison/portrait-de-delphine-laupretre-une-fille-tres-nature/">Portrait de Delphine Lauprêtre, une fille très nature</a> est apparu en premier sur <a href="https://grainsdesel.com">Grains de sel</a>.</p>
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		<title>Amandine Héron-Grzywacz: clic-clac, c’est dans la boîte!</title>
		<link>https://grainsdesel.com/dossiers/clic-clac-cest-dans-la-boite/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=clic-clac-cest-dans-la-boite</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[paulinesaltarelli]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Dec 2021 07:11:00 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Influenceuse famille]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Si vous rêvez d’immortaliser votre tribu, mais redoutez les photos posées aux sourires crispés, il est temps de faire la connaissance d’Amandine Héron-Grzywacz. À travers sa structure Almondine Photographie, elle capture ces « instants de vie » si précieux qui font le sel de notre quotidien en famille. Comme presque tous les métiers passion nés [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Si vous rêvez d’immortaliser votre tribu, mais redoutez les photos posées aux sourires crispés, il est temps de faire la connaissance d’Amandine Héron-Grzywacz. À travers sa structure Almondine Photographie, elle capture ces « instants de vie » si précieux qui font le sel de notre quotidien en famille.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Comme presque tous les métiers passion nés d’une vocation, son amour pour la photo lui vient de l’enfance. La petite Amandine est fascinée par le bel appareil-photo argentique de ses parents qui le conservent précieusement et le sortent pour les grandes occasions. Pourtant, c’est une tout autre direction qu’elle choisit ; la bonne élève qu’elle est se dirige vers une carrière d’orthophoniste et pratique ce métier pendant près de dix ans.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La photographie est pourtant toujours là, en filigrane, ponctuant ses nombreux voyages. Elle prend un tournant décisif à l’arrivée de sa fille aînée&#8230; encore une histoire d’enfance. Jeune maman, Amandine s’installe à Lyon et ressent le besoin pressant de trouver «&nbsp;<em>son propre chemin&nbsp;</em>», de s’extraire d’une certaine routine, opérant alors un changement de carrière radical. Elle commence par photographier son entourage avant de suivre des formations pour se professionnaliser. «&nbsp;<em>Ces cours m’ont notamment aidée à dépasser mes blocages. Au commencement, je culpabilisais presque d’exercer un métier qui me plaise autant&nbsp;</em>», confie-t-elle. Désormais, Amandine alterne <strong>séances en famille </strong>et <strong>reportages </strong>dans le milieu professionnel, en un joyeux jeu d’équilibriste. «&nbsp;<em>Je tiens à cette diversité&nbsp;</em>», affirme-t-elle.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong><mark class="has-inline-color has-pale-pink-color">Des photos de grossesse, bébé et famille, jamais clichés</mark></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les photos d’Amandine Héron-Grzywacz ont en commun un <strong>style naturel</strong>, basé sur des jeux de lumière et des instants, fugaces et spontanés, saisis au vol. Pour ne pas en louper une miette, tout en se faisant oublier, «&nbsp;<em>mon hybride sans bruit m’aide beaucoup !&nbsp;</em>», s’amuse Amandine. La photographe échange en amont avec les parents et travaille essentiellement en intérieur, à leur domicile. Après un rapide tour du propriétaire, elle réorganise l’espace, changeant la disposition de quelques meubles et objets «&nbsp;<em>pour construire sa photo&nbsp;</em>».</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’intérêt est double. Pour elle, il s’agit de renouveler sans cesse ses prises de vue. Pour la famille, de se détendre en conservant ses repères. «&nbsp;<em>Être chez soi permet d’office d’être plus à l’aise face à l’objectif. Quand les enfants sont grands, je demande aussi aux parents de réfléchir à une activité qui plaît à tous. Cela peut être lire ou réaliser un atelier cuisine ou peinture. Cette occupation commune permet de lâcher prise plus facilement. La subtilité est alors pour moi de laisser les choses se faire tout en guidant. Car autant que le rendu final, il est essentiel que tout le monde passe un joli moment&nbsp;</em>», conclut-elle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Infos et contact:  <a href="https://www.almondine-photographie.fr/a-propos">almondine-photographie.fr</a></strong> et <strong>@almondinephotographie</strong></p>



<hr class="wp-block-separator has-css-opacity"/>



<div style="height:68px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’image du mercredi</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Aux côtés d’Amandine, elles sont quatre autres femmes photographes à avoir eu la riche idée, en janvier 2020, d’immortaliser sans tabou, sans complexe, mais avec une bonne dose d’humour et de tendresse, leur quotidien de mamans. Un projet qui a pris tout son sens pendant le premier confinement&#8230; et que les artistes continuent de mener joyeusement aujourd’hui. Leurs clichés sont à retrouver chaque semaine sur Instagram avec le hashtag <strong>#wednesdaybaby</strong>.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img decoding="async" src="https://grainsdesel.com/wp-content/uploads/sites/10/2021/12/alison_sabri_sasha-18-683x1024.jpg" alt="" class="wp-image-94272"/><figcaption class="wp-element-caption">© Almondine Photographie</figcaption></figure>



<div style="height:33px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="wp-block-paragraph">Par Vanina Denizot </p>



<div style="height:33px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>
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		<title>Enfants et écrans : halte aux idées reçues</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Clémence DELORME]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Nov 2020 15:50:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[Influenceuse famille]]></category>
		<category><![CDATA[Numérique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En une génération, tout a changé. Les enfants d’aujourd’hui se familiarisent tôt avec les écrans. Smartphone, tablette, télévision, console de jeux font fait partie de leur quotidien, à la maison ou à l’école. Faut-il s’en inquiéter ou au contraire y voir une opportunité d’enrichir son savoir et de développer ses relations sociales ? Une spécialiste [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>En une génération, tout a changé. Les enfants d’aujourd’hui se familiarisent tôt avec les écrans. Smartphone, tablette, télévision, console de jeux font fait partie de leur quotidien, à la maison ou à l’école. Faut-il s’en inquiéter ou au contraire y voir une opportunité d’enrichir son savoir et de développer ses relations sociales ? Une spécialiste du numérique, une psychologue et des enfants, principaux concernés, donnent leur avis sur dix idées reçues.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’épisode du confinement, au printemps dernier, a démontré, à ceux qui en doutaient encore, que les écrans n’étaient pas que nocifs ou dangereux. Ils ont permis aux enfants de garder le lien, non seulement avec la famille et les amis, mais aussi avec leurs enseignants, nombreux à utiliser internet pour échanger avec leurs élèves et proposer des exercices. </p>



<p class="wp-block-paragraph">“<em>Notre maîtresse a mis en place un padlet. On trouvait tout dessus, des vidéos, les dictées…</em>”, se souvient Yasmina, élève de CM1/CM2*. Mais de nombreuses idées reçues ont la vie dure dans l’esprit des parents. Sont-elles toutes à jeter à la corbeille ? </p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>1 &#8211; Les enfants sont passifs devant les écrans</strong></h4>



<p class="has-text-color has-luminous-vivid-orange-color wp-block-paragraph"><strong>NON</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Devant un écran, tous les enfants semblent hypnotisés. Or l’enfant ne fait pas que regarder : il est en train de jouer, de s’informer, de réviser une leçon, de partager des vidéos ou des photos, d’écrire un commentaire… Ses activités sont nombreuses. </p>



<p class="wp-block-paragraph">“<em>Jouer à des jeux éducatifs ou interactifs ne va pas solliciter le cerveau de la même façon qu’un dessin-animé, devant lequel l’enfant sera forcément plus passif</em>”, précise Souad Cousinier-Lazaar, psychologue clinicienne spécialisée en psychotraumatisme à Lyon. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Dorie Bruyas, directrice de l’association Fréquence Écoles et programmatrice de l’événement Super Demain (lire encadré), ajoute : ”<em>Un jeu vidéo oblige à prendre des décisions rapidement, l’enfant est physiquement en tension, sur-concentré. Devant un dessin-animé, il vit aussi une expérience, les stimulis auditifs et visuels sollicitent son cerveau. Contrairement à ce que l’on croit, ça ne repose pas du tout. C’est pour cela qu’après il a besoin de vider son sac, de courir partout, de se bagarrer comme les personnages, pour s’approprier ce qu’il a vu.</em>” </p>



<p class="wp-block-paragraph">Le flux d&rsquo;images peut être source d’inspiration comme d&rsquo;angoisse, et d&rsquo;incompréhension. Il est d’ailleurs conseillé de visionner le film ou la vidéo en même temps que l’enfant, voire en amont, afin de s’assurer qu’aucune image ne puisse le heurter, et de le questionner après sur ce qu’il a compris et ressenti pour tirer profit de cette expérience.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>2 &#8211; Le numérique rend paresseux </strong></h4>



<p class="has-text-color has-luminous-vivid-orange-color wp-block-paragraph"><strong>NON</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Si les enfants peuvent être amenés à s’en servir pour l’école, en faisant des recherches dans le cadre d’un exposé par exemple, l’écran est avant tout pour eux un loisir. Du côté des parents, on aurait donc tendance à penser qu’ils perdent leur temps. Or cet aspect ludique peut, au contraire, les motiver à apprendre d’une autre manière, voire à redécouvrir&#8230; le livre. </p>



<p class="wp-block-paragraph">“<em>L’écran n’a jamais empêché un</em> <em>enfant de lire, même si un livre sans images demande un effort et peut en décourager certains,</em> note Dorie Bruyas. <em>Parfois les ados lisent un manga découvert à la télé, ou </em>Harry Potter<em> parce qu’ils ont aimé le film. La question c’est aussi : est-ce que les parents lisent ? Si les enfants les voient lire, ils le feront plus spontanément.</em>”</p>



<p class="wp-block-paragraph">On pourrait aussi penser que les assistants vocaux, comme Alexa, vont transformer nos enfants en gros fainéants. Mais en vérité ils les obligent à formuler leur requête de façon intelligible et précise.&nbsp;</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>3 &#8211; Le numérique nuit au développement des enfants</strong></h4>



<p class="has-text-color has-luminous-vivid-orange-color wp-block-paragraph"><strong>NON</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour développer sa réflexion, sa logique, apprendre le langage, à se situer dans son environnement, à explorer son monde intérieur, l’enfant doit faire ses propres expériences, mettre son corps en mouvement, ses sens en éveil, interagir avec les autres. </p>



<p class="wp-block-paragraph">“<em>Il est important d&rsquo;équilibrer le temps devant l&rsquo;écran et les autres activités (sport, lecture, jeux de société, balade, activités manuelles…), pour que l’écran ne soit pas son unique source de plaisir,</em> conseille Souad Cousinier-Lazaar. <em>Il peut vite enfermer l&rsquo;enfant dans une bulle, alors que la communication et les interactions sont des facteurs essentiels au bon développement.</em>”</p>



<p class="wp-block-paragraph">Que penser de l’injonction du Ministère de la Santé, « Pas d&rsquo;écrans avant trois ans, 40 minutes maximum par jour de 3 à 8 ans, 1 heure après 8 ans&#8230; », sous peine de retards de langage, de troubles du sommeil et de la concentration ? Bon nombre de parents culpabilisent, surtout lorsque le petit dernier de la fratrie se retrouve devant un écran avec ses aînés. </p>



<p class="wp-block-paragraph">“<em>Les études attestant des effets nocifs des écrans sur le cerveau des enfants sont nombreuses et montrent des difficultés d&rsquo;apprentissage, des troubles du langage, de l&rsquo;attention, du sommeil, une augmentation de l&rsquo;anxiété, des risques de dépression ou encore d’obésité. Mais d&rsquo;autres études précisent que les contenus et le type d&rsquo;activité jouent beaucoup plus que la durée passée devant l’écran. Les vidéos courtes et rapides auraient un impact sur la concentration et la mémoire par exemple</em>”, rapporte Souad Cousinier-Lazaar. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Dorie Bruyas complète : <em>“On se doit d’accompagner les enfants dans leur utilisation des écrans car ils font partie de leur environnement depuis leur naissance. Ça ne sert à rien de les diaboliser.</em>” L’écran se révèle un formidable outil de socialisation et d&rsquo;interaction, qui favorise l&rsquo;apprentissage, la curiosité et l&rsquo;ouverture d&rsquo;esprit, dès lors que l&rsquo;enfant est guidé.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://grainsdesel.com/wp-content/uploads/sites/10/2020/11/illustration-googlictionnaire.png" alt="" class="wp-image-89749" width="557" height="392" /><figcaption>© Camille Gabert</figcaption></figure></div>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>4 &#8211; L&rsquo;accès au numérique coûte cher</strong></h4>



<p class="has-text-color has-luminous-vivid-orange-color wp-block-paragraph"><strong>OUI</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Achat de matériel, abonnement internet…: l’accès au numérique n’est pas cadeau. Ce qui explique des inégalités criantes entre les enfants, mises à jour pendant le confinement. “<em>Dans certaines familles, il n’y a pas d’ordinateur, mais, dans le meilleur des cas, une tablette bon marché qui ne fonctionne pas très bien,</em> constate Dorie Bruyas.<em> Heureusement il y a des solutions économiques, comme l’achat de produits reconditionnés, ou des lieux où l’on apprend à réparer son matériel, comme l’Atelier soudé à Villeurbanne.</em>” </p>



<p class="wp-block-paragraph">Quant aux parents, certains ne sont pas armés pour aider leurs enfants à naviguer dans l’océan du numérique. “<em>Le véritable enjeu, pour moi, c’est l’accompagnement par les professionnels (enseignants, animateurs…) qui doivent eux aussi être formés. C’est ce que nous proposons notamment dans le cadre de Super demain</em>.” </p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>5 &#8211; Les tablettes à l’école, c’est gadget </strong></h4>



<p class="has-text-color has-luminous-vivid-orange-color wp-block-paragraph"><strong>NON&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">“<em>Oui la tablette c’est gadget ! </em>affirme Dorie Bruyas. <em>Mais c’est parce qu’on a mis la charrue avant les boeufs en mettant cet outil à disposition des enseignants avant de définir son utilisation pédagogique. On peut faire des choses super avec, comme le jeu de maths Mathador qui permet d’organiser des tournois entre élèves, ou regarder le corps humain de l’intérieur en biologie&#8230;</em>”</p>



<p class="wp-block-paragraph"> Intuitive, ludique, interactive, la tablette a tout pour plaire aux élèves et permet de s&rsquo;impliquer de manière active et originale dans la co-construction des savoirs, tout particulièrement via les <em>serious games</em>, des jeux développés avec un objectif éducatif. La tablette est un outil pédagogique intéressant, à condition de ne pas en faire un objet tout puissant. “<em>Il faut encourager les enfants à utiliser tous les supports : le clavier, l’écran tactile, les mains&#8230;</em>”, conseille Dorie Bruyas. La diversité des outils, c’est la clef d’un apprentissage réussi.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>6 &#8211; Les réseaux sociaux, c’est dangereux</strong></h4>



<p class="has-text-color has-luminous-vivid-orange-color wp-block-paragraph"><strong>OUI</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La découverte des réseaux sociaux va souvent de pair avec l’acquisition du premier smartphone, généralement à l’arrivée au collège. Si Facebook est un truc de vieux depuis que leur grand-mère s’est créé un compte, les ados utilisent plutôt Snapchat et TikTok pour faire des petites vidéos, se mettre en scène, danser et commenter. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Cyberharcèlement, mauvaises influences, culte de l’image: les réseaux sociaux n’ont pas bonne presse auprès des parents. Les affaires de suicides, suite à un harcèlement en ligne, incitent, c’est vrai, à la prudence. “<em>Les réseaux permettent de discuter avec des gens de tous horizons, d’élargir le champ des possibles, mais ils peuvent aussi piéger les adolescents en pleine construction de leur identité</em>”, explique Souad Cousinier-Lazaar. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Continuellement dans la comparaison, exposés aux jugements des autres, les plus fragiles peuvent perdre pied et se mettre en danger. “<em>On observe un nouveau phénomène : des collégiennes développent une anorexie mentale car elles suivent une influenceuse sur Instagram prônant minceur et sport intensif</em>”. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Bénévole au sein d&rsquo;une association de lutte contre le harcèlement scolaire (Marion La Main Tendue), elle constate que les adolescents victimes de cyberharcèlement n&rsquo;ont pas été accompagnés dans l&rsquo;usage des écrans ou des réseaux sociaux: “<em>Il est fortement conseillé de questionner son enfant, de s&rsquo;intéresser aux personnes avec qui il interagit</em>.” </p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour certains, la solution c’est l’interdiction. “<em>Je n’ai pas le droit d’avoir Instagram,</em> regrette Anna, en 6e. <em>J’aimerais savoir si j’ai du talent pour la danse en postant des petites vidéos. Je verrais si elles sont vues, likées&#8230; Sans chercher à devenir une idole car c’est pour m’amuser avant tout.</em>” </p>



<p class="wp-block-paragraph">Si l’on veut encadrer plutôt qu’interdire, on doit rester vigilant : “<em>Un changement de comportement et d&rsquo;humeur, un isolement et un évitement social, doivent alerter les parents</em>, déclare Souad Cousinier-Lazaar. <em>L&rsquo;écran peut renforcer des fragilités</em>.” </p>



<p class="wp-block-paragraph">“<em>Gardons à l’esprit que sur cet espace “virtuel” tout est réel</em>, ajoute Dorie Bruyas. <em>Le but n’est pas de mettre nos enfants sous cloche, mais de leur donner les clefs dès l’âge de 8-10 ans, pour qu’ils utilisent au mieux ces réseaux. Il faut préserver leur intimité tout en laissant la place au dialogue. Mon fils sait que si quelque chose l’interpelle lorsqu’il échange sur le réseau Discord, je serais là pour lui dire ‘“là, tu vois c’est suspect</em>’.” </p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://grainsdesel.com/wp-content/uploads/sites/10/2020/11/parents-espions.png" alt="" class="wp-image-89750" width="544" height="423" /><figcaption>© Camille Gabert</figcaption></figure></div>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>7 &#8211; Les ados font tous la même chose sur la toile</strong></h4>



<p class="has-text-color has-luminous-vivid-orange-color wp-block-paragraph"><strong>NON</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Youtube, c’est la télé des jeunes. Mais regardent-ils tous la même chose ? “<em>Pas du tout</em>, assure Dorie Bruyas. <em>Une étude a montré que sur 800 enfants interrogés, il y avait 350 réponses différentes</em>.” Il faut dire qu’entre les multiples chaînes, ils ont le choix. Finie l’époque où tout le monde regardait le Club Dorothée sur TF1! En grandissant, leurs goûts s’affirment et les tendances évoluent vite. </p>



<p class="wp-block-paragraph">“<em>Moi je regarde des vidéos sur les trottinettes et sur les jeux vidéos</em>”, déclare Lucas, en classe de 4e. Si Youtube est leur premier média social, ils utilisent aussi beaucoup Google pour toutes sortes de recherches, et s’en servent comme d’un dictionnaire. “<em>Un dictionnaire, c’est tout ce qu’il y a dans Google !</em>” confirme d’ailleurs Khalil, élève de CM1/CM2.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>8 &#8211; Les ados ne s’informent que sur le web </strong></h4>



<p class="has-text-color has-luminous-vivid-orange-color wp-block-paragraph"><strong>NON</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Leur source d’information numéro 1 est… la télévision! “<em>J’écoute un peu lorsque mes parents mettent le JT le soir quand le sujet m’intéresse</em>”, confirme Lucas. Entre les sites d’actus, Twitter, Facebook, Instagram, l’info est partout sur le web. Mais ce n’est pas toujours la bonne. Comment identifier des <em>fake news</em>, alors même que les adultes peuvent tomber dans le panneau ? Il vaut mieux chercher l’information avec eux sur des sites officiels que les laisser surfer au petit bonheur la chance lorsqu’une actualité les intéresse. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Il existe aussi des magazines très bien faits sur ce sujet, comme <em>1jour1actu.com</em> (dès 7 ans) ou <em>Les Surdoués </em>(9-13 ans) qui démasque souvent les <em>fake news</em> et explique les théories du complot comme celle, récente, des “platistes”, affirmant que la Terre est plate&#8230; </p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>9 &#8211; Les “digital natives” n’ont pas besoin de nous </strong></h4>



<p class="has-text-color has-luminous-vivid-orange-color wp-block-paragraph"><strong>NON</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dès qu’ils ont un outil numérique entre les mains, nos enfants sont comme des poissons dans l’eau, si bien qu’on aurait tendance à se mettre en retrait. “<em>On ne peut pas laisser les jeunes livrés à eux-mêmes</em>, conteste Dorie Bruyas. <em>Devant les écrans, ils osent, ils essaient des choses, mais ils doivent acquérir des compétences. Ils ne savent même pas comment le web arrive chez eux !</em>” </p>



<p class="wp-block-paragraph">Certains se fixent eux-mêmes des limites après une mauvaise expérience :  “<em>Lorsque je vais sur Google chercher une information pour mes devoirs, ou sur un chanteur que j’aime bien, je vois les actualités s’afficher sur la page d’accueil, </em>confie Anna, 11 ans. J<em>e jette un oeil mais j’ai peur de tomber sur des choses qui ne sont pas pour moi, donc je reste prudente et ne lis pas dans les détails.</em>” </p>



<p class="wp-block-paragraph">De son côté, Kais en CM1/CM2, témoigne: “<em>Une fois, j’ai voulu regarder une vidéo sur les araignées et je m’en suis voulu après. Maintenant quand je vois une araignée en vrai j’ai peur</em>.”</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>10 &#8211; On peut très bien s’en sortir dans la vie sans numérique</strong></h4>



<p class="has-text-color has-luminous-vivid-orange-color wp-block-paragraph"><strong>NON</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Vivre sans numérique, c’est quasiment mission impossible en 2020. Du moins à partir du collège. Pour ne pas brûler les étapes il est primordial de fixer des règles, comme “pas de tablette à table” ou “pas d’écran après 20 heures”. Et de faire appel aux outils conçus pour protéger les enfants d’une éventuelle addiction : “<em>Lorsque je joue sur ma console, au bout d’un moment, il y a un truc qui arrête tout. Ça s’appelle le contrôle parental</em>”, explique Aïssa, en CM1/CM2. </p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est ce qu’utilise aussi Estelle, maman de Lucas. “<em>Si on n’avait pas installé le contrôle parental, il passerait sa vie à jouer en ligne avec ses copains du collège ou à envoyer des messages sur Whatsapp</em>”. Pour vivre heureux avec les écrans, la clef c’est de ne pas en abuser.</p>



<p class="wp-block-paragraph">*Merci aux élèves de CM1/CM2 de l’école élémentaire Philibert Delorme (Lyon 8e) d’avoir répondu à nos questions.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>______________________________</strong></p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Super demain, la fête des écrans</strong></h4>



<p class="wp-block-paragraph">C’est sous une forme un peu différente que l’événement dédié au numérique, Super Demain, souffle ses sept bougies. Crise sanitaire oblige, les ateliers et conférences pour (re)découvrir le numérique, seront répartis en plusieurs points de la Métropole de Lyon (cinémas, théâtres, centre sociaux…), du 13 novembre au 13 décembre, afin d’éviter le grand rassemblement traditionnel. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Le mot d’ordre de cette “fête des écrans”, comme les plus jeunes la surnomment, ne change pas. “<em>On combat quelques idées reçues et on explique tout le profit que l’on peut tirer des outils numériques, sans culpabiliser ceux qui n’y connaissent rien</em>”, explique Dorie Bruyas, créatrice et programmatrice de Super Demain. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Ceux qui se sentent perdus, ou ont carrément peur du numérique, vont donc pouvoir trouver de l’aide et des réponses. Tandis que les plus à l’aise s’informeront sur les dernières innovations et discuteront de sujets d’actualité, comme l’inclusion numérique “<em>car tout le monde n’est pas égal quant à l’acquisition de matériel ou de compétences, comme l’a montré le confinement</em>.” </p>



<p class="wp-block-paragraph">Quant aux professionnels (animateurs, enseignants, bibliothécaires…), ils peuvent participer en amont à des formations, télécharger des fiches, des exercices… Super Demain, c’est le rendez-vous de tous ceux qui veulent apprendre à vivre intelligemment avec les écrans.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Tout le programme sur <a href="http://superdemain.fr">superdemain.fr </a></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Par Gaëlle Guitard et Clarisse Bioud</p>



<p class="wp-block-paragraph">© Illustrations de Camille Gabert</p>
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		<title>Silly et Billy : Au royaume des mignonneries</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Clémence DELORME]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Sep 2019 22:00:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bonnes adresses]]></category>
		<category><![CDATA[Shopping]]></category>
		<category><![CDATA[Influenceuse famille]]></category>
		<category><![CDATA[Lyon 6e]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les créatrices lyonnaises sont de plus en plus nombreuses sur Internet, grâce aux réseaux sociaux et notamment Instagram qui les aide à mettre en lumière leurs produits. Plus rares sont celles qui osent un « retour à l’ancienne » en allant au contact des clients. C’est pourtant le défi que s’est lancé Ariane, créatrice de Silly &#38; [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><span class="s1">Les créatrices lyonnaises sont de plus en plus nombreuses sur Internet, grâce aux réseaux sociaux et notamment Instagram qui les aide à mettre en lumière leurs produits. Plus rares sont celles qui osent un « retour à l’ancienne » en allant au contact des clients. C’est pourtant le défi que s’est lancé Ariane, créatrice de Silly &amp; Billy, en ouvrant son atelier-boutique rue de la Tête d’Or, son quartier de vie, pile cinq ans après avoir lancé son site web. </span></p>



<p class="wp-block-paragraph"><span class="s1">Depuis fin avril, on peut donc rencontrer en chair et en os cette ancienne employée dans les ressources humaines, qui a décroché un CAP en tapisserie avant de créer de ses blanches mains ses « <i>mignonneries </i>», comme elle les appelle.</span></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-besoin-de-vendre-en-direct">Un besoin de vendre en direct</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><span class="s1">« <i>J’avais besoin de voir du monde, d’aborder les choses différemment… Lorsqu’on ne vend que sur Internet, au bout d’un moment, on tourne en rond </i>», explique cette perfectionniste, amoureuse des belles matières. </span></p>



<p class="wp-block-paragraph"><span class="s1">Dans son nouvel espace, lumineux et plein de charme, on trouve des cadres en bois et tissu – son produit phare – du linge de lit à pois noirs pour enfants, mais aussi des objets qu’elle chérit : porte-bonheur en céramique Dodo Toucan, hirondelles en bois fabriquées au Portugal, ou encore objets chinés par ses soins (suspensions et miroirs <i>vintage</i>, étagère en rotin…). L’endroit rêvé pour dénicher une idée de cadeau de naissance, ou de délicates décorations pour sa maison (autour de 20 euros), comme les tambours brodés personnalisés qui ont fait décoller Ariane sur la Toile.</span></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em><span class="s2"><b>Silly &amp; Billy,</b></span> 55 rue de la Tête d’Or, Lyon 6<sup>e</sup>. Ouvert du mardi au vendredi de 9h à 13h et de 14h30 à 19h. Le samedi de 9h à 13h. Tél. 06 60 92 90 01. <a href="http://sillyetbilly.com">sillyetbilly.com</a></em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Par Gaëlle Guitard</em></p>
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